Institut de Physique Théorique
Direction des Sciences de la Matière  - CEA-Saclay
Unité de Recherche Associée au CNRS
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Vendredi 27 mars 2015

Bienvenue à l'IPhT

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Agenda

Aujourd'hui

10h00 Cours de physique théorique

Cours de physique théorique

Salle Claude Itzykson, Bât. 774 Orme des Merisiers

Filippo Vernizzi

Lundi 30/03

11h00 Séminaire de physique mathématique

Séminaire de physique mathématique

Salle Claude Itzykson, Bât. 774 Orme des Merisiers

J.S. Caux

14h00 Séminaire de physique statistique

Séminaire de physique statistique

Salle Claude Itzykson, Bât. 774 Orme des Merisiers

Darius Sadri

Mardi 31/03

14h15 Séminaire de matrices, cordes et géométries aléatoires

Séminaire de matrices, cordes et géométries aléatoires

Salle Claude Itzykson, Bât. 774 Orme des Merisiers

Mirela Babalic

Vendredi 03/04

10h00 Cours de physique théorique

Cours de physique théorique

Salle Claude Itzykson, Bât. 774 Orme des Merisiers

Filippo Vernizzi


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L'Institut de physique théorique (IPhT) est un laboratoire de recherche fondamentale situé sur le plateau de Saclay, dans le Hurepoix, à 20 km au sud-ouest de Paris.

Nos recherches ont pour but de mieux comprendre les lois qui régissent notre univers et son organisation. Elles couvrent presque tous les grands sujets de la physique théorique moderne : L'IPhT comprend une cinquantaine de physiciens permanents (2/3 CEA, 1/3 CNRS), une trentaine de doctorants et postdocs, et une dizaine de personnels de support. Il accueille en permanence de nombreux visiteurs.

Actualités

Théorie quantique de Liouville sur la sphère   

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En 1981 le célèbre théoricien A. Polyakov a introduit la théorie quantique de Liouville comme modèle de théorie des cordes. Cette théorie “quantifie” l’équation de Liouville R=-1 qui intervient en géométrie classique et caractérise les surfaces de Riemann de courbure négative. C’est donc une  théorie de gravité quantique, où la géométrie de l’espace temps bidimensionnel (une dimension de temps + une dimension d’espace) est quantifiée.

 

La théorie de Liouville possède des propriétés remarquables: c’est une théorie invariante conforme (elle possède un groupe de symétrie infini, le même que celui des théories des cordes et des systèmes critiques comme le modèle d’Ising en 2 dimensions), et elle apparait, parfois de façon très inattendue, dans de nombreux problèmes de physique théorique et de mathématiques pures. A ce titre elle a été énormément étudiée, avec les outils de la théorie conforme et des systèmes intégrables. Mais elle est reliée de façon profonde, et encore imparfaitement comprise, à des modèles combinatoires où l’espace-temps est discrétisé et forme un réseau aléatoire (cartes aléatoires, modèles de matrice). Deux approches ...

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C. Pepin, dépêche du 24/02/2015

 

20ème conférence Itzykson, Surfaces et géométries aléatoires, 10-12 juin 2015   

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La 20ème conférence Itzykson se tiendra à l'Institut de Physique Théorique de Saclay du 10 au 12 juin 2015. Cette conférence annuelle à la mémoire de Claude Itzykson aura cette année pour thème Surfaces et géométries aléatoires et portera sur les sujets suivants :
 - cartes aléatoires, surfaces aléatoires et théorie de Liouville
 - géométries aléatoires en dimension supérieure, gravité quantique et théorie des cordes
 - géométries aléatoires en matière condensée, biophysique, systèmes complexes et sciences sociales.

La liste des orateurs, le formulaire d’inscription, ainsi que des informations pratiques, sont disponibles sur la page web (en anglais) :  https://indico.in2p3.fr/event/10750/

En espérant vous voir nombreux,

Les ...

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F. David, dépêche du 20/02/2015

 

Encore plus rapide! Une nouvelle version de FastJet.   

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Les quarks et les gluons sont produits en masse dans les collisions au LHC. Ils sont observés sous la forme de gerbes collimattées de particules appelées jets. Les jets sont des objets fondamentaux en physique des particules, utilisés, par exemple, dans environ 60% des analyses au LHC.

En pratique, les jets doivent être reconstruits à partir de l'ensemble des particules produites dans une collision. Ceci se fait au moyen d'un algorithme de jets, l'algorithme anti-kt au LHC [1]. Cette étape ainsi que toutes sortes de manipulations des jets — par ex. calculer leur aire, soustraire les contaminations molles ou étudier leur sous-structure — est généralement effectué numériquement. FastJet [2], développé par Matteo Cacciari, Gavin Salam et Gregory Soyez, est l'interface logicielle utilisée par la communauté de physique des hautes énergies pour réaliser ces tâches ...

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P. Brax, dépêche du 03/02/2015

 

Extraire la structure à grande échelle des réseaux de mobilité

Vertex de spin et fonctions à trois points dans la correspondance AdS/CFT

Une bourse "L'Oréal - UNESCO Pour les femmes et la science" à Hélène Dupuy

Roger Balian and François David interviewés sur la physique quantique

Robi Peschanski sur France Culture

Le prix Thibaud de l'académie de Lyon décerné à Marco Cirelli


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